Travailler avec une migraine

Coucou tout le monde

Définition d’une migraine:

La migraine, affection très fréquente et souvent invalidante, environ 7 à 8 millions de personnes en France. La migraine affecte 3 à 4 fois plus les femmes que les hommes et commence souvent à la puberté. La migraine est une maladie bénigne mais peut être handicapante et retentir sur la vie quotidienne des personnes qui en sont atteintes. (santé médecine.net)

Mon calvaire a commencé à l’âge de 15 ans (à la puberté), déjà qu’en soit les règles sont plutôt une tare quand on est jeune et même âgées d’ailleurs, quand s’ajoute en plus de bonnes migraines, on a juste envie de se taper la tête contre le mur (ah mince j’aurai encore plus mal, mauvaise idée).

Au début, nous sommes un peu perdu. Etant jeune, je l’ai assez mal vécue. Ces douleurs lancinante qui te transpercent le crâne sont encore plus dure a supporter quand on pense que l’on blague pour sécher les cours.

On identifie pas trop ce qu’est en réalité une migraine, on pense que c’est un simple mal de tête, un bon doliprane et ça repart. Sauf que comme tout organisme, il s’habitue et les dolipranes partent aux oubliettes. Alors la commence, la chasse aux antalgiques efficaces.

Bon Papa étant aussi migraineux, on en essai d’autres, qui deviennent inefficace au fur et a mesure. Oh désespoir.

Et on grandit, on apprends à connaitre son corps, et a identifier les signes qui peuvent provoquer, ces futures heures passées dans le noir.

Sauf que qu’en nous sommes à l’école (collège, lycée), on culpabilise moins de louper une journée de cours par-ci, par-la parce que nous n’avons pas pu ouvrir les yeux à cause d’un début de migraine.

Jusqu’à ce que l’on rentre dans la vie semi-active et active.

J’appelle semi-active, toute ma période de formation en apprentissage. Moitié cours, moitié stage ou lieu d’apprentissage. Inutile de préciser que dans toutes formations en apprentissage la présence lors des cours, des jours de stage et sur le lieu d’apprentissage sont rémunérés. Et quand on sait qu’une journée d’absence fait perdre des sous, on s’y reprends a deux fois avant d’en louper une. On se lève et on souffre…

Sauf que…

Comme je l’ai précisé dans mon article « Juste moi », je travaille en crèche dans une section de grand (2/3 ans) et a cet âge, pour certains ils parlent beaucoup, ou alors ils crient d’excitation, ils pleurent car ils sont contrariés, frustrés et j’en passe. Ils font beaucoup de bruits à cet âge et en soit c’est normal mais quand on a une migraine… je ne sais pas quoi dire a part que j’ai envie d’aller me cacher dans un endroit où le silence règne.

On ne peut pas demander a des enfants d’être silencieux. Heureusement j’ai des collègues compréhensive et je m’arrange avec pour faire des activités plus posées. Et la plupart du temps ça marche.

Je prends mon mal en patience, en essayant de trouver des solutions pour que ce problème ne me handicape pas trop.

Je me souhaite tout le courage du monde. En attendant que ça passe…

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